construction écologique

Les infrastructures publiques, telles que écoles et hôpitaux, visent-elles à répondre aux besoins du plus grand nombre, quitte à réduire la qualité des constructions, ou à fournir des interventions pérennes quelles qu’en soit leur prix?

Vaste débat qui occupe beaucoup de responsables en charge des investissements publics depuis de nombreuses années. Entre quantité et qualité, une réponse univoque ne peut être donnée, l’important étant de répondre aux besoins de la programmation architecturale et des spécificités locales dans le respect du cadre budgétaire imposé.

On s’attend de fait à ce que le bâtiment, tout en s’inscrivant résolument dans son époque et la modernité qui la caractérise s’inscrive dans son contexte culturel et géographique et intègre diverses dimensions, tel le genre ou l’environnement. Sur ce point, il ne s’agit plus aujourd’hui de limiter uniquement l’impact écologique du bâtiment mais également de tenir compte, d’une part, de la raréfaction des ressources naturelles et, d’autre part, de la problématique des changements climatiques.

La réponse à ces défis n’est pas uniquement l’apanage des pays du nord,mais également des pays du sud, dont les pays partenaires de la coopération belge. Quel que soit le lieu où un bâtiment s’érige, il est de la responsabilité des auteurs du projet qu’ils y intègrent la question climatique. A eux de concevoir non seulement des bâtiments plus résilients aux catastrophes naturelles, mais aussi qu’ils améliorent leur efficacité énergétique afin de limiter leur impact sur les changements climatiques.Une allocation supplémentaire au budget initial du bâtiment est dès lors nécessaire pour répondre à ce défi majeur.

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